La digitalisation du secteur vinicole, pourtant très utile au consommateur, peine pourtant à trouver monnaie sonnante et trébuchante auprès des acteurs du financement. En cause, l’image liée au vin, peu perçue comme positive. De quoi freiner l’essor d’une filière où la France excelle – et exporte –, alors qu’il est question de stratégie à l’échelle mondiale. Ce qui pousse les startups concernées, dont la marseillaise Twil, à se structurer.

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